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Registre nominatif communal

Chaque personne inscrite est appelée, tracée, prouvée

Veilleor tient toute l’année le registre des personnes âgées, handicapées et isolées de votre commune, puis le transforme en plan d’appel le jour où la préfecture déclenche l’alerte. Le soir même, vous imprimez un compte rendu horodaté, personne par personne, commune par commune.

96 % des personnes de priorité haute ont été jointes en moins de six heures lors des trois épisodes de vigilance orange de l’été 2026, sur les communes équipées.

Deuxième volet

La vague d’appels est répartie avant le premier appel

Au déclenchement, Veilleor classe les personnes par priorité de fragilité, puis répartit la vague entre vos agents, vos élus et vos bénévoles selon leur disponibilité déclarée et la charge déjà tenue. Personne n’appelle deux fois la même personne, personne ne reste sans liste.

Chaque appelant reçoit sur son téléphone la liste qui le concerne, avec l’adresse, l’étage, la présence ou non d’un ascenseur, le nom de l’aidant référent et les consignes de la fiche. L’application fonctionne hors connexion et se synchronise dès que le réseau revient.

11 min entre la réception du message de la préfecture et l’envoi des listes aux appelants, mesuré sur une commune de 9 400 habitants.

Troisième volet

Deux appels sans réponse ne restent jamais sans suite

Vous fixez vous même les seuils. Après la première tentative infructueuse, Veilleor programme un rappel à une heure choisie. Après la deuxième, il appelle l’aidant référent ou le médecin traitant inscrit sur la fiche. Après la troisième, il assigne nommément une visite à domicile à un agent disponible et prévient le maire.

Chaque échelon est horodaté, accusé de réception compris. Le tableau de bord affiche en permanence la liste des personnes en attente d’escalade, triée par ancienneté de la dernière tentative, pour que rien ne se perde entre midi et la fin de service.

Quatrième volet

Le soir même, la commune a de quoi répondre

Le journal horodaté devient un compte rendu opposable. Il se lit personne par personne, journée par journée, commune par commune, et s’exporte en document imprimable pour le préfet, en tableur pour l’agence régionale de santé, en synthèse d’une page pour le conseil municipal.

Si un décès survient, la commune n’a rien à reconstituer de mémoire. Elle produit la trace de chaque tentative, de chaque décision et de chaque visite, avec le nom de l’agent qui l’a faite et l’heure à laquelle elle a été faite.

Une femme au téléphone et deux agents assis autour d’une grande table de salle du conseil municipal, listes papier et téléphones portables posés devant eux
Permanence d’appels du deuxième jour de vigilance orange, salle du conseil, une directrice de CCAS, un agent et une bénévole.
Ce que vit la commune le jour de l’alerte

Le jour de l’alerte, la liste ne suffit plus

Le registre existe presque partout. Ce qui manque, c’est ce qui se passe entre le message de la préfecture et le retour d’expérience demandé trois semaines plus tard.

Un fichier vieux de dix huit mois

Le tableur date de la dernière campagne d’information, les numéros de téléphone ont changé, trois personnes sont décédées, deux ont déménagé chez leur fille et personne ne l’a inscrit. Un quart des lignes ne mène nulle part, et vous ne savez lesquelles qu’en composant le numéro.

Une répartition faite à l’oral, en salle du conseil

Trois agents et deux bénévoles se partagent les pages photocopiées. Deux personnes sont appelées deux fois dans la matinée, une rue entière est oubliée jusqu’à seize heures, et il faut réunir tout le monde pour savoir où en est la liste.

Les non réponses restent en suspens

Personne ne sait qui n’a pas décroché deux fois. Personne ne se souvient de qui détient la clef de l’appartement du deuxième étage sans ascenseur, ni du nom du fils qui habite à quarante kilomètres. La décision d’aller sonner à la porte se prend au jugé, tard, ou pas du tout.

Et si un décès survient, il n’y a rien à produire

La commune est interrogée sur ce qui a été fait. Elle dispose de feuilles annotées au crayon, de souvenirs concordants et d’aucun horodatage. Le maire assume seul une réponse qu’il ne peut pas documenter, devant la famille, devant le conseil et devant la préfecture.

La chaîne complète, sans rupture

Du registre au compte rendu, en quatre temps

Veilleor ne diffuse aucune alerte de masse à la population et ne remplace aucune application d’information citoyenne. Il organise le contact humain, un appel après l’autre, et il en garde la preuve.

Toute l’année, le registre reste vivant

Les inscriptions arrivent en ligne, par téléphone au secrétariat ou par formulaire papier scanné. Chaque fiche porte le niveau d’autonomie, l’aidant référent, le médecin traitant, l’étage, la présence d’un ascenseur, la clef éventuellement confiée à un voisin, l’animal à nourrir et le matériel médical alimenté en électricité. La priorité de fragilité se recalcule à chaque modification.

Au mois de mai, la campagne d’information part seule

Courrier type, affiche de mairie, encart de bulletin municipal et texte de délibération sont générés depuis le même écran, avec la liste des personnes à recontacter en priorité. Le tableau de bord conserve la date d’envoi et le nombre d’inscriptions obtenues, ce qui documente l’obligation d’information annuelle de la population.

Au déclenchement, la vague est répartie en quelques minutes

Vous choisissez le motif, vague de chaleur, grand froid, inondation ou coupure d’électricité, et la fenêtre horaire. Veilleor construit le plan d’appel, l’équilibre entre appelants et pousse à chacun sa liste du jour sur son téléphone. Trois appuis suffisent pour enregistrer une issue, y compris sans réseau.

À la fermeture de la vague, le compte rendu est prêt

Les escalades non soldées sont signalées, les visites à domicile assignées apparaissent avec le nom de l’agent, et le compte rendu s’exporte tel quel. Aucun agent ne reste le soir à ressaisir des notes manuscrites pour un document qui sera réclamé trois semaines plus tard.

Sept modules, un seul écran

Ce que Veilleor tient à votre place, personne par personne

Registre unique et journal de consultation

Inscriptions en ligne, par téléphone ou sur formulaire papier scanné, radiation motivée et durée de conservation paramétrable. Chaque ouverture de fiche est inscrite au journal, avec le nom de l’agent et l’heure, éditable à la demande du maire ou de la commission.

Fiche personne enrichie

Autonomie, aidant référent, médecin traitant, étage et ascenseur, clef confiée, animal de compagnie, matériel médical électrique, contre indications et langue parlée. La priorité de fragilité est recalculée à chaque mise à jour, sans intervention de votre part.

Plan d’appel réparti par vague

Le plan tient compte de la priorité, de la charge déjà attribuée et des disponibilités déclarées des agents, des élus et des bénévoles. Vous ajoutez un appelant en cours de journée, la vague se rééquilibre sans repartir de zéro.

Application d’appel hors connexion

La liste du jour est embarquée sur le téléphone de l’appelant. Trois appuis suffisent pour enregistrer joint, sans réponse ou occupé, avec un commentaire libre. Gros boutons, fort contraste, lecture possible en plein soleil, synchronisation automatique au retour du réseau.

Escalade paramétrable et visite assignée

Rappel programmé, appel de l’aidant, visite à domicile assignée nommément puis signalement au maire, selon les seuils que vous avez fixés à une, deux ou trois tentatives. Chaque échelon porte son horodatage et son accusé de prise en charge.

Compte rendu opposable et exercice de plan communal

Export par personne, par journée et par commune, destiné à la préfecture, à l’agence régionale de santé et au conseil municipal. La trame d’exercice du plan communal de sauvegarde et son compte rendu sont fournis, prêts à verser au dossier.

Console intercommunale pour le CIAS

Le référent cohésion sociale du territoire suit en temps réel l’avancement de chaque commune membre, le nombre de personnes jointes, les tentatives en cours et les visites déclenchées. Les registres restent cloisonnés commune par commune, seuls les compteurs remontent au niveau intercommunal.

Le renfort mutualisé permet à un appelant du CIAS de prendre la charge d’une commune en difficulté pendant une vague, sans transfert de fichier et sans échange de tableur par messagerie.

Campagne d’information annuelle

Courrier, affiche, encart de bulletin et modèle de délibération sont générés et suivis depuis le même écran, avec le décompte des inscriptions obtenues et la date d’envoi conservée comme preuve.

Résultats observés dès le premier épisode

Ce que la commune gagne dès le premier épisode

  • Une demi journée d’agent économisée par jour de vigilance La répartition, les relances et le pointage de fin de journée ne se font plus à la main. Sur un épisode de cinq jours, cela représente environ deux journées et demie d’agent rendues au reste du service.
  • Le compte rendu prêt le soir même, plus trois semaines plus tard Le document que la préfecture demande au retour d’expérience existe déjà. Il n’y a plus de reconstitution a posteriori, ni de désaccord entre deux agents sur l’heure d’un appel.
  • Aucune personne prioritaire oubliée Le tableau de bord affiche en permanence les personnes sans contact abouti, triées par ancienneté. La dernière personne de la liste est traitée avec la même attention que la première.
  • Un registre à jour toute l’année, pas seulement en juin Les mises à jour arrivent au fil de l’eau, par le secrétariat, par les aidants et par les portages de repas. Le taux de numéros valides reste stable au lieu de s’effondrer entre deux campagnes.
  • Un maire qui sait ce qui a été fait avant qu’on le lui demande La synthèse d’une page se lit en trente secondes avant le conseil municipal, avec le nombre de personnes jointes, les visites déclenchées et les décisions restées ouvertes.
2 h 40 délai moyen entre le déclenchement et le dernier appel de la première vague, sur les communes de 3 500 à 30 000 habitants.
3 appuis pour enregistrer le résultat d’un appel sur le téléphone d’un agent, y compris sans aucune couverture réseau.
10 jours durée moyenne de reprise d’un registre existant, dédoublonnage et complétude des fiches compris.
Un homme en polo clair, sacoche à l’épaule et bouteille d’eau à la main, attend devant la porte d’une maison de bourg aux volets de bois clos, en plein soleil
Visite à domicile assignée après deux tentatives sans réponse, quinze heures, troisième jour de l’épisode.
Paroles de directeurs et de secrétaires de mairie

Des communes qui ont déjà rendu leur compte rendu

Nous avions 412 personnes inscrites et cinq appelants. Avant, je passais ma matinée à savoir qui appelait qui. Le premier jour de vigilance, les listes étaient parties à huit heures dix et j’ai pu aller sur le terrain avec l’agent qui faisait les visites.

Sabine Moreau Directrice du CCAS, Lunéville, Meurthe-et-Moselle

Nous équipons nos vingt trois communes membres. Le conseil communautaire a délibéré une fois, en mars. En juillet, j’avais l’avancement des vingt trois communes sur un seul écran, et le compte rendu consolidé du territoire est parti à la préfecture le vendredi soir.

Karim Bensaïd Directeur du CIAS, communauté de communes du Val de Charente, Charente

Je suis seule au secrétariat, 1 900 habitants, et le registre était un classeur. Deux personnes n’ont pas répondu au deuxième appel, l’outil a prévenu leur fille et m’a demandé d’envoyer quelqu’un. C’est exactement ce que je n’arrivais pas à tenir toute seule.

Élodie Charpentier Secrétaire de mairie, Saint-Bonnet-le-Château, Loire
41 200 appels tracés pendant les trois épisodes de vigilance orange de l’été 2026
318 visites à domicile déclenchées après deux ou trois tentatives sans réponse
96 % des personnes de priorité haute jointes en moins de six heures
64 comptes rendus horodatés remis en préfecture, dont onze consolidés par un CIAS
Gros plan d’une fiche cartonnée de registre annotée au stylo, d’un trousseau de clés muni d’une étiquette cartonnée et d’un classeur à intercalaires sur un bureau en bois
Fiche cartonnée du registre et clef confiée par une famille, reprises telles quelles lors de la bascule vers Veilleor.
Trois formules, facturation annuelle d’avance

Un abonnement calé sur le budget voté en février

Les prix sont indiqués hors taxes, la facturation est annuelle d’avance et l’engagement est de douze mois. Aucun paiement en ligne, aucun supplément par appelant, aucun coût de mise en service.

Registre communal

39 euros HT par mois

Facturé annuellement d’avance, soit 468 euros HT pour douze mois.

Commune de moins de 3 500 habitants, dont le registre est tenu par le secrétariat de mairie ou par un agent unique du CCAS.

  • Registre nominatif illimité, alimenté en ligne, par téléphone ou par formulaire papier scanné
  • Fiche personne enrichie, autonomie, aidant référent, médecin traitant, étage et ascenseur, clef confiée, animal, matériel médical électrique
  • Priorité de fragilité recalculée à chaque mise à jour de la fiche
  • Campagne d’information annuelle, courrier type, affiche de mairie et suivi des inscriptions
  • Plan d’appel généré pour une vague, réparti entre trois appelants
  • Compte rendu horodaté exportable pour le préfet et le conseil municipal
  • Journal de consultation nominatif, radiation et durée de conservation paramétrable
  • Assistance par courriel, réponse sous un jour ouvré, délai ramené à deux heures pendant un épisode de vigilance
Choisir Registre communal

Veille communale

79 euros HT par mois

Facturé annuellement d’avance, soit 948 euros HT pour douze mois.

Commune de 3 500 à 30 000 habitants disposant d’un CCAS constitué et soumise à plan communal de sauvegarde.

  • Tout le contenu de la formule Registre communal, sans limite d’appelants
  • Application d’appel hors connexion, résultat saisi en trois appuis, gros boutons lisibles en plein soleil
  • Plan d’appel par vagues successives, réparti entre agents, élus et bénévoles selon la priorité et la charge
  • Escalade paramétrable après une, deux ou trois tentatives, jusqu’à la visite à domicile assignée et au signalement au maire
  • Tous types d’alerte, vague de chaleur, grand froid, inondation, coupure d’électricité prolongée
  • Trame d’exercice du plan communal de sauvegarde et compte rendu d’exercice prêt à verser au dossier
  • Compte rendu opposable par personne, par journée et par commune, export destiné à la préfecture et à l’agence régionale de santé
  • Accompagnement à la reprise du registre existant et paramétrage des seuils d’escalade
Choisir Veille communale
La plus demandée par les territoires

Console intercommunale

199 euros HT par mois

Jusqu’à 20 communes membres, facturé annuellement d’avance, soit 2 388 euros HT pour douze mois.

CIAS ou communauté de communes qui équipe ses communes membres en une seule décision, avec un référent cohésion sociale au niveau du territoire.

  • Tout le contenu de la formule Veille communale, pour chaque commune membre, sans supplément par commune
  • Console intercommunale, avancement en temps réel de chaque commune, personnes jointes, tentatives en cours, visites déclenchées
  • Compte rendu consolidé du territoire et compte rendu détaillé commune par commune, dans le même export
  • Cloisonnement strict des registres, le CIAS voit les compteurs et jamais les fiches nominatives des autres communes
  • Renfort mutualisé, un appelant du CIAS peut prendre la charge d’une commune en difficulté pendant une vague
  • Modèles de courriers, d’affiches et de délibérations diffusés en une fois à toutes les communes membres
  • Exercice de plan communal de sauvegarde organisé à l’échelle du territoire, avec compte rendu par commune
  • Au delà de 20 communes membres, la formule passe à 349 euros HT par mois, toujours sans supplément par commune
Choisir Console intercommunale

La reprise du registre existant, la formation des appelants et l’exercice à blanc sont compris dans chaque formule. Les communes adhérentes d’une union départementale du réseau des CCAS et CIAS bénéficient d’un calendrier de mise en service prioritaire au printemps.

Avant de porter le dossier en bureau

Les questions posées en bureau de CCAS avant de signer

Le Cahier de veille communale

Le magazine des équipes qui tiennent le registre

Neuf articles écrits pour les directions de CCAS, les équipes de CIAS et les secrétariats de mairie: la tenue du registre nominatif, le cadre légal, la conduite d’une permanence d’appels et la production du compte rendu remis au préfet.

Les neuf articles du Cahier sont parus le 3 septembre 2026, du guide pratique au chiffrage d’un épisode de vigilance.

Ouvrir Le Cahier de veille communale
Prise de contact directe avec l’auteur

Préparons votre prochaine période de vigilance

Décrivez votre commune ou votre territoire en quelques lignes. Vous recevez une réponse écrite, puis une démonstration de quarante minutes menée sur vos propres cas, avec le calendrier de mise en service qui correspond à votre vote de budget.

Ce que nous regardons ensemble

  • Le nombre de personnes inscrites et la date de votre dernière campagne d’information
  • Le nombre d’appelants mobilisables, agents, élus et bénévoles
  • Vos seuils d’escalade souhaités et votre règle de visite à domicile
  • Le format de compte rendu attendu par votre préfecture
  • Le calendrier de délibération de votre conseil municipal ou communautaire

Voie directe, sans formulaire : jimenezjulien42@gmail.com

Indiquez le nom de la collectivité et, si vous le pouvez, le nombre d’habitants.

Nombre de personnes inscrites, nombre d’appelants, difficultés rencontrées lors du dernier épisode.

Réponse écrite sous un jour ouvré, du lundi au vendredi. Pendant un épisode de vigilance orange en cours, écrivez directement à jimenezjulien42@gmail.com, le délai est ramené à deux heures.